Action Urgente : RUSSIE

FÉDÉRATION DE RUSSIE. ON IGNORE LE SORT D’UN TCHÉTCHÈNE QUI A « DISPARU » EN RUSSIE

Ci-dessous les 2 modèles du courrier à personnaliser et  à envoyer,

Imran Salamov, 39 ans, est un Tchétchène qui a été renvoyé contre son gré en Russie depuis le Bélarus le 5 septembre 2017. On ignore où il se trouve actuellement et il est à craindre qu’il ne soit soumis à des actes de torture ou à d’autres mauvais traitements.
Imran Salamov, 39 ans, est un Tchétchène qui a été soumis à une « disparition », faisant l’objet d’un transfert du Bélarus en Russie le 5 septembre alors qu’il était incarcéré dans un centre de détention à Brest, au Bélarus. Il se trouvait auparavant dans la ville de Brest avec sa femme et ses quatre enfants. Depuis le mois de mars, ils avaient quitté à maintes reprises le Bélarus pour la Pologne afin d’y demander l’asile. Toutes leurs tentatives s’étaient soldées par un échec et, à chaque fois, ils avaient été renvoyés au Bélarus par les gardes-frontières polonais, bien qu’ils aient clairement exprimé leur intention de déposer une demande d’asile. Ce rejet de la part des autorités polonaises constitue une violation du droit international relatif aux droits humains et va à l’encontre des obligations incombant à la Pologne en tant qu’État membre de l’UE. Imran Salamov affirme qu’il a été torturé à plusieurs reprises en Tchétchénie et que sa famille et lui sont partis pour échapper à d’autres persécutions.

Lire l’information complète : Le sort d’un Tchétchène qui a « disparu » en Russie

Action Urgente : SERBIE, des réfugiés et de migrants exposés à un froid extrême

Ci-dessous une action urgente à traiter avant le 24 février 2017

SERBIE : Plus d’un millier de réfugiés et de migrants sont exposés aux maladies et vivent dans des conditions inhumaines parce que les autorités serbes ne leur fournissent pas de logement, de nourriture ni de soins médicaux. Pour résister au froid extrême, ils doivent allumer des feux et squatter des entrepôts abandonnés de la capitale. :  Voir, ici, les informations complémentaires sur leur situation.

Voici, pour cette Action Urgente,  les documents à compléter et  à envoyer aux ministres de l’intérieur et du travail de Serbie

Les adresses d’envoi :

  • Ministre du Travail, de l’Emploi, des Anciens combattants et des Affaires sociales
    • Mail : brziodgovori@minrzs.gov.rs
    • Courrier : Aleksandar Vulin
      Ministère du Travail, de l’Emploi, des Anciens combattants et des Affaires sociales
      Nemanjina 22-26
      11000 Belgrade, Serbie
  • Ministre de l’Intérieur 
    • Mail : info@mup.gov.rs
    • Courrier : Nebojša Stefanović
      Ministère de l’Intérieur
      Bulevar Mihajla Pupina 2a
      11000 Belgrade, Serbie
  • Copie au Responsable de la Commission pour les réfugiés et les migrations
    • Mail : : kirs@kirs.gov.rs
    • Courrier : Vladimir Cucić
      Commissariat for Refugees and Migration
      Narodnih heroja 4
      11070 Belgrade, Serbie
  • Copie à l’Ambassade de Serbie
    5 rue Léonard de Vinci – 75116 Paris
    Tél : 01.40.72.24.24 – Fax : 01.40.72.24.11Mail : ambassade.paris@mfa.rs
    ambasadapariz@wanadoo.fr
  • Tarifs postaux pour la Serbie Lettre internationale (20 g): 1,30 €

 

SERBIE

Plus d’un millier de réfugiés et de migrants sont exposés aux maladies et vivent dans des conditions inhumaines parce que les autorités serbes ne leur fournissent pas de logement, de nourriture ni de soins médicaux. Pour résister au froid extrême, ils doivent allumer des feux et squatter des entrepôts abandonnés de la capitale.

Selon les estimations, 1 200 réfugiés et migrants dorment dans des entrepôts abandonnés du centre de Belgrade. Les représentants d’Amnesty International ont constaté que leurs conditions de vie étaient inhumaines et, avec des températures allant jusqu’à – 20 °C, ces personnes risquent fort de contracter des maladies, voire de succomber à des gelures ou à l’hypothermie. La plupart n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins et survivent grâce à l’unique repas quotidien que leur distribue une organisation non gouvernementale (ONG). Les autorités serbes ne leur fournissent pas de nourriture en quantité suffisante, d’eau, d’accès à des installations sanitaires, de soins médicaux, de vêtements adaptés ni d’hébergement. Les réfugiés et les migrants doivent allumer des feux pour se tenir chaud ; ils brûlent du bois et des déchets trouvés çà et là, y compris du plastique, ce qui dégage des fumées toxiques et présente un risque de propagation des flammes. Nombre d’entre eux ne disposent pas de vêtements ou d’accessoires pourtant indispensables comme des chaussettes et des chaussures d’hiver.

Les autorités n’ont pas mis en place de centres d’urgence pour accueillir ces réfugiés et ces migrants, qui viennent majoritairement d’Afghanistan. Tous les jours, la police fait le tour des entrepôts pour compter les occupants. Les autorités n’ont pris aucune mesure pour repérer les personnes particulièrement fragiles, notamment les enfants et les personnes ayant besoin de soins médicaux immédiats.

Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les enfants non accompagnés, dont certains n’ont que 11 ans, représentent un quart des occupants des entrepôts. Ils risquent d’être victimes de violences et sont particulièrement exposés aux conditions de vie difficile et à l’exploitation. Nombre d’entre eux vivent dans les entrepôts depuis des mois. En novembre 2016, l’État a informé les ONG prêtant assistance aux réfugiés et aux migrants que leur aide ne pouvait plus être acceptée en dehors des centres officiels, tout en précisant que la capacité de ceux-ci ne serait pas accrue.