Action Urgente : ARGENTINE ; Violences contre des Mapuches les 10 et 11 janvier

Action urgente immédiate : Envoi de mails

Lire l’information complète : Argentine. Des mapuches victimes d’une répression violente

Ci-dessous le Modèle des mails à envoyer, puis les Destinataires, Titre et Formule d’appel)


Destinataire
Titre


Formule d’Appel,
J’ai l’honneur de m’adresser à vous en ma qualité de membre d’Amnesty International au sujet des actes de violence dont ont été victimes des membres de la communauté mapuche de Cushamen les 10 et 11 janvier derniers.

Le 10 janvier, plus de 200 gendarmes ont barré les accès au territoire suite à une décision de justice ordonnant la saisie des barricades dressées sur les routes.

Le 11 janvier, sans décision de justice justifiant leur intervention, la police est entrée de force sur le territoire des mapuches et s’en est prise aux habitants.

Sur ces 2 journées, les violences ont été très importantes, coups avec matraques, personnes tirées par les cheveux au sol, harcèlement des enfants, maisons détruites, animaux tués ou volés, tirs entraînant des blessures, une mâchoire brisée, une fracture du crâne…

Je me permets donc de vous demander, Madame la Ministre :
–        De mener rapidement une enquête exhaustive sur les événements, de rendre les conclusions publiques et de traduire en justice les responsables,
–        De prendre toutes les mesures pour protéger les membres de la communauté mapuche de Cushamen, en accord avec eux-mêmes,
–        De trouver une solution définitive aux revendications foncières de la communauté de Cushamen.

Dans ce cadre, je vous rappelle que la constitution argentine reconnaît l’antériorité de l’installation des mapuches à la création de la république d’Argentine.

Par ailleurs, par l’adoption de plusieurs textes internationaux, l’Argentine a reconnu les droits des peuples autochtones. Mais dans la pratique, ceux-ci se heurtent à de nombreux obstacles pour les faire valoir…

En espérant en une action de votre part, je vous remercie vivement de votre attention et vous prie, Madame la Ministre, de croire à l’assurance de ma haute considération.

  Votre nom
Votre Adresse
FRANCE


Titre : Gouverneur de la province de Chubut
Destinataire : Mario Das Neves
Fontana 50 ¡V Rawson
Provincia de Chubut, Argentine
Fax : +54 (0280) 4480206 /4480239
Courriel : privada.gobernador@chubut.gov.ar
Formule d’appel : Sr. Gobernador, / Monsieur le Gouverneur,

Titre : Ministre des Droits humains et du Pluralisme culturel
Destinataire : Claudio Avruj
Av. del Libertador 8151, C1429BNO.
Ciudad Autonoma de Buenos Aires,
Argentine
Fax : +54 (011) 5300-4000
Courriel : privadadh@derhuman.jus.gov.ar
Twitter : @clauavruj
Formule d’appel : Sr. Secretario, / Monsieur le Ministre,

Titre : Ministre de la Sécurité
Destinataire : Patricia Bullrich
Gelly y Obes 2289
C1425EMA. Ciudad Autonoma de Buenos Aires,
Argentine
Fax : +54 (11) 4809-1656
Courriel : privadaum@minseg.gob.ar
Formule d’appel : Sra. Ministra, / Madame la Ministre,

Copies à : AI Argentine
Courriel : activismo@amnistia.org.ar

Copies à : Ambassde
Courriel : efran@mrecic.gov.ar

Action Urgente : SERBIE, des réfugiés et de migrants exposés à un froid extrême

Ci-dessous une action urgente à traiter avant le 24 février 2017

SERBIE : Plus d’un millier de réfugiés et de migrants sont exposés aux maladies et vivent dans des conditions inhumaines parce que les autorités serbes ne leur fournissent pas de logement, de nourriture ni de soins médicaux. Pour résister au froid extrême, ils doivent allumer des feux et squatter des entrepôts abandonnés de la capitale. :  Voir, ici, les informations complémentaires sur leur situation.

Voici, pour cette Action Urgente,  les documents à compléter et  à envoyer aux ministres de l’intérieur et du travail de Serbie

Les adresses d’envoi :

  • Ministre du Travail, de l’Emploi, des Anciens combattants et des Affaires sociales
    • Mail : brziodgovori@minrzs.gov.rs
    • Courrier : Aleksandar Vulin
      Ministère du Travail, de l’Emploi, des Anciens combattants et des Affaires sociales
      Nemanjina 22-26
      11000 Belgrade, Serbie
  • Ministre de l’Intérieur 
    • Mail : info@mup.gov.rs
    • Courrier : Nebojša Stefanović
      Ministère de l’Intérieur
      Bulevar Mihajla Pupina 2a
      11000 Belgrade, Serbie
  • Copie au Responsable de la Commission pour les réfugiés et les migrations
    • Mail : : kirs@kirs.gov.rs
    • Courrier : Vladimir Cucić
      Commissariat for Refugees and Migration
      Narodnih heroja 4
      11070 Belgrade, Serbie
  • Copie à l’Ambassade de Serbie
    5 rue Léonard de Vinci – 75116 Paris
    Tél : 01.40.72.24.24 – Fax : 01.40.72.24.11Mail : ambassade.paris@mfa.rs
    ambasadapariz@wanadoo.fr
  • Tarifs postaux pour la Serbie Lettre internationale (20 g): 1,30 €

 

SERBIE

Plus d’un millier de réfugiés et de migrants sont exposés aux maladies et vivent dans des conditions inhumaines parce que les autorités serbes ne leur fournissent pas de logement, de nourriture ni de soins médicaux. Pour résister au froid extrême, ils doivent allumer des feux et squatter des entrepôts abandonnés de la capitale.

Selon les estimations, 1 200 réfugiés et migrants dorment dans des entrepôts abandonnés du centre de Belgrade. Les représentants d’Amnesty International ont constaté que leurs conditions de vie étaient inhumaines et, avec des températures allant jusqu’à – 20 °C, ces personnes risquent fort de contracter des maladies, voire de succomber à des gelures ou à l’hypothermie. La plupart n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins et survivent grâce à l’unique repas quotidien que leur distribue une organisation non gouvernementale (ONG). Les autorités serbes ne leur fournissent pas de nourriture en quantité suffisante, d’eau, d’accès à des installations sanitaires, de soins médicaux, de vêtements adaptés ni d’hébergement. Les réfugiés et les migrants doivent allumer des feux pour se tenir chaud ; ils brûlent du bois et des déchets trouvés çà et là, y compris du plastique, ce qui dégage des fumées toxiques et présente un risque de propagation des flammes. Nombre d’entre eux ne disposent pas de vêtements ou d’accessoires pourtant indispensables comme des chaussettes et des chaussures d’hiver.

Les autorités n’ont pas mis en place de centres d’urgence pour accueillir ces réfugiés et ces migrants, qui viennent majoritairement d’Afghanistan. Tous les jours, la police fait le tour des entrepôts pour compter les occupants. Les autorités n’ont pris aucune mesure pour repérer les personnes particulièrement fragiles, notamment les enfants et les personnes ayant besoin de soins médicaux immédiats.

Selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), les enfants non accompagnés, dont certains n’ont que 11 ans, représentent un quart des occupants des entrepôts. Ils risquent d’être victimes de violences et sont particulièrement exposés aux conditions de vie difficile et à l’exploitation. Nombre d’entre eux vivent dans les entrepôts depuis des mois. En novembre 2016, l’État a informé les ONG prêtant assistance aux réfugiés et aux migrants que leur aide ne pouvait plus être acceptée en dehors des centres officiels, tout en précisant que la capacité de ceux-ci ne serait pas accrue.