Action Urgente – Arabie Saoudite

Lettre à envoyer au Roi d’Arabie Saoudite et à l’Ambassadeur d’Arabie Saoudite, demandant de libérer Waleed_Abu_al-Khairimmédiatement et inconditionnellement Waleed Abu al-Khair, avocat saoudien emprisonné.
Waleed Abu al-Khair a défendu de nombreuses victimes et militants des droits humains, notamment le blogueur Raif Badawi.
Son engagement pacifique lui vaut de purger actuellement une peine de prison de 15 ans, assortie de 15 ans d’interdiction de quitter le territoire.

Lettre : Arabie_Saoudite_Lettre_fev_2016

  • Adresse du roi : cf la lettre
  • Adresse de l’ambassade : M. l’Ambassadeur d’Arabie Saoudite 92 rue de Courcelles 75008 Paris.

Surveillance de masse : la France prête à adopter une loi liberticide ?

 

Le 5 mai, les députés sont appelés à manif4maivoter le projet de loi renseignement.

Les débats ont eu lieu du 13 au 16 avril dans le cadre de la procédure d’urgence.

A l’issue de cet examen, le texte soumis au vote consacre un dispositif liberticide, qui expose tous les citoyens à la surveillance des services de renseignement, quasiment sans contrôle, et met en danger toutes les mobilisations sociales et politiques.

  • Légalisation massive des pratiques illégales des services de renseignement,
  • Extension du champ d’action du renseignement intérieur et extérieur,
  • Collecte généralisée des données sur Internet,
  • Surveillance sans aucun contrôle des communications qui passent par l’étranger, alors que de très nombreux serveurs utilisés par des Français sont installés à l’étranger.
  • Conservation très longue des données collectées.
  • Contrôle des services de renseignement aux seules mains du pouvoir politique

Citoyens et parlementaires doivent refuser ce simulacre de débat et exiger une discussion démocratique protégeant chacun contre les dérives d’une société de surveillance et assurant un contrôle strict et indépendant de l’activité des services de renseignement.

L’appel du 4 mai 2015 à un Rassemblement Esplanade des Invalides Paris France, 18h30)
Signataires de l’appel : Observatoires des libertés et du numérique – OLN (Cecil, Creis-Terminal, LDH, La Quadrature du Net, Syndicat de la magistrature, Syndicat des avocats de France,) – ATTAC – Amnesty International France – Mrap – CSF – CGT – CGT Police Paris – DAL – Fondation Copernic – SNPES/PJJ – SNEPAP/FSU – SUD – SOLIDAIRES – SNJ – SNJ/CGT – SNUCLIAS/FSU AGISSEZ

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Arabie saoudite : 100 jours après l’arrivée au pouvoir du roi Salman, aucun signe de progrès en matière de droits humains

affiche-raef-badawi-1.img_assist_custom-120x182François Hollande participe ce mardi 5 mai à une réunion du Conseil de Coopération du Golfe en Arabie saoudite, 100 jours après l’accès au trône du roi Salman bin Abdul Aziz Al Saud. Les perspectives de progression des droits humains dans ce pays ne sont guère réjouissantes, alors que les violations généralisées continuent sans relâche. 

Depuis l’arrivée au pouvoir du nouveau roi, l’Arabie saoudite a lancé une campagne militaire au Yémen comprenant des bombardements aériens au cours desquels des centaines de civils ont été tués, notamment lors d’attaques laissant craindre des violations du droit international humanitaire.

Sur place, de nombreux prisonniers d’opinion, détenus uniquement pour avoir exercé leur droit à la liberté d’expression, d’association ou de réunion pacifique, demeurent derrière les barreaux et les procès iniques de militants des droits humains accusés de « terrorisme » se poursuivent.

AMNESTY INTERNATIONAL DEMANDE LA LIBÉRATION DE DIZAINES DE DÉFENSEURS DES DROITS HUMAINS

Peu après l’accession au trône du roi Salman bin Abdul Aziz Al Saud, nous lui avons adressé par écrit une série de recommandations essentielles en matière de droits humains.

Les demandes de libération des dizaines de défenseurs des droits humains, partisans de la réforme, dissidents et militants emprisonnés, parmi lesquels Raif Badawi, qui a été condamné à 10 ans de prison et 1 000 coups de fouet pour avoir simplement exercé son droit à la liberté d’expression, sont restées sans réponse.

Lire l’article complet sur le site d’Amnesty International France