Samedi 9 décembre : « 10 jours pour signer », à Juvisy-sur-Orge

Samedi 9 décembre, veille de la journée internationale des droits de l’homme, venez rencontrer des membres de notre groupe d’Amnesty International, vous documenter, signer des pétitions pour aider des personnes victimes de violations des droits humains, leur envoyer des messages de soutien.

Grande mobilisation, ce 9 décembre de 10h à 18h aux Travées 9 rue du Dr Vinot et Place de l’Orge : information, signature de pétitions, envoi de messages de soutien à des personnes victimes de violations des droits humains.

Action Urgente : RUSSIE

FÉDÉRATION DE RUSSIE. ON IGNORE LE SORT D’UN TCHÉTCHÈNE QUI A « DISPARU » EN RUSSIE

Ci-dessous les 2 modèles du courrier à personnaliser et  à envoyer,

Imran Salamov, 39 ans, est un Tchétchène qui a été renvoyé contre son gré en Russie depuis le Bélarus le 5 septembre 2017. On ignore où il se trouve actuellement et il est à craindre qu’il ne soit soumis à des actes de torture ou à d’autres mauvais traitements.
Imran Salamov, 39 ans, est un Tchétchène qui a été soumis à une « disparition », faisant l’objet d’un transfert du Bélarus en Russie le 5 septembre alors qu’il était incarcéré dans un centre de détention à Brest, au Bélarus. Il se trouvait auparavant dans la ville de Brest avec sa femme et ses quatre enfants. Depuis le mois de mars, ils avaient quitté à maintes reprises le Bélarus pour la Pologne afin d’y demander l’asile. Toutes leurs tentatives s’étaient soldées par un échec et, à chaque fois, ils avaient été renvoyés au Bélarus par les gardes-frontières polonais, bien qu’ils aient clairement exprimé leur intention de déposer une demande d’asile. Ce rejet de la part des autorités polonaises constitue une violation du droit international relatif aux droits humains et va à l’encontre des obligations incombant à la Pologne en tant qu’État membre de l’UE. Imran Salamov affirme qu’il a été torturé à plusieurs reprises en Tchétchénie et que sa famille et lui sont partis pour échapper à d’autres persécutions.

Lire l’information complète : Le sort d’un Tchétchène qui a « disparu » en Russie

14 & 15 Octobre 2017, Foire aux livres à DRAVEIL

Notre groupe d’Amnesty International vous convie à sa traditionnelle :

Foire aux livres des
14 et 15 octobre prochain

au Café Cultures
122, bd du Général de Gaulle à Draveil

Samedi  de 15h à 19h
Dimanche de 10h à 17h30

Nous vous y attendons nombreux ! Il y en aura pour tous les goûts : romans, policiers, SF, documents, livres pour enfants, … Tous vendus au poids !!! En plus de la vente de livres, vous pourrez bien sûr signer des pétitions et des lettres.

Nous tenons à préciser que cette manifestation est entièrement organisée et tenue par des bénévoles et que tous les bénéfices iront directement à Amnesty International. Contactez-nous si vous souhaitez de plus amples renseignements … ou nous donner un coup de main dans l’organisation.

Organisation :  Groupe Nord-Essonne

TURQUIE : Agissons pour la libération du président d’Amnesty International Turquie

Le 6 juin, Taner Kiliç, président d’Amnesty International Turquie et défenseur de longue date des droits humains a été arrêté avant d’être poursuivi à tort, trois jours plus tard, pour appartenance à « l’organisation terroriste Fethullah Gülen ». Il faut agir le plus vite possible pour obtenir sa libération immédiate et inconditionnelle, nous avons une marge de manœuvre de quelques jours pour agir, saisissons-la!

Alors que Taner Kiliç a été placé en détention provisoire suite aux poursuites engagées par le ministère public turc, ses avocats vont faire appel ce mercredi (14/06/2017) de la décision de le mettre en détention. Il faut agir au plus vite pour faire le maximum de pression sur les autorités turques afin qu’il soit libéré lors de cet appel. La cible de notre action est directement le ministre de la Justice turc, retrouvez différents moyens de l’atteindre et n’hésitez pas à tous les utiliser.

Plus d’information sur le site d’Amnesty International France

Envoi massif de lettres d’interpellation

Envoi du courrier d’interpellation : Courrier_au_ministre_de_la_justice_turque

– Par courriel : ozelkalem@adalet.gov.tr

Vous pouvez aussi faire un copier coller de la lettre et l’envoyer à l’adresse mail suivante:  N’oubliez pas de changer l’objet du mail afin qu’il apparaisse d’avantage personnalisé.

– Par fax : +90 312 419 33 70

Si vous disposez d’un fax, envoyez la lettre d’interpellation au: Numéro de fax:

– Par courrier : Compte tenu de l’urgence de la situation, il convient de privilégier l’envoi de fax ou de courriel ;

Vous pouvez imprimer ou recopier le modèle de lettre et l’envoyer directement à l’adresse suivante:

Mr Bekir Bozdağ
Ministry of Justice
Adalet Bakanlığı
06659 Ankara, Turkey

 

AU Bahreïn : UN MEMBRE DE L’OPPOSITION RISQUE D’ÊTRE TORTURÉ

BAHREÏN : UN MEMBRE DE L’OPPOSITION RISQUE D’ÊTRE TORTURÉ

Action urgente immédiate : Envoi de courriers au Roi et au Ministre de l’Intérieur.

Ci-dessous les 2 modèles du courrier à personnaliser et  à envoyer,

Le 5 mai, Nizar al Qari, membre du parti d’opposition al Wefaq, a été arrêté et conduit à la Direction des enquêtes criminelles (CID), où il dit avoir été privé de sommeil et menotté dans le dos pendant de longues périodes au cours de sa détention. Le 8 mai, il a été inculpé de « rassemblement illégal à Diraz » puis ramené dans les locaux de la CID, où il risque d’être soumis à des actes de torture et d’autres mauvais traitements.

Lire l’information complète : Action Urgente Bahreïn

Action Urgente : MALAISIE ; UNE ÉTUDIANTE DÉTENUE POUR POSSESSION DE LIVRES « INTERDITS »

MALAISE : UNE ÉTUDIANTE DÉTENUE POUR POSSESSION DE LIVRES « INTERDITS »

Action urgente immédiate : Envoi de courriers , au 1er Ministre et au Ministre de l’Intérieur.

Ci-dessous les 2 modèles du courrier à personnaliser et  à envoyer,

Siti Noor Aishah, étudiante chercheuse, a été placée en détention provisoire » pour possession présumée de 12 livres considérés comme « illégaux » par les autorités malaisiennes.

Siti Noor Aishah, 29 ans, étudiante chercheuse à l’Université de Malaya, est actuellement en «détention provisoire » dans la prison de Kajang, dans l’attente d’une audience devant la haute-cour de Kuala-Lumpur, le 10 avril. Elle a été arrêtée pour la deuxième fois le 27 mars pour possession présumée de 12 livres attestant prétendument de son soutien des groupes terroristes ou la commission d’actes terroristes.

Sa première arrestation a eu lieu le 22 mars 2016 — des policiers armés de l’Unité malaisienne de lutte contre le terrorisme l’ont appréhendée après avoir encerclé son domicile, situé dans l’État de Terengganu. Siti Noor Aishah a été détenue à l’isolement dans un lieu inconnu durant 28 jours en application du Code pénal et de la Loi sur les infractions relatives à la sécurité (mesures spéciales). Pendant cette période, d’après l’ONG travaillant sur son cas, SUARAM, elle a été interrogée 12 heures par jour sur sa possession présumée de livres considérés comme « illégaux » par les autorités malaisiennes. Elle a ensuite été inculpée, en avril 2016, de « soutien des groupes terroristes ou commission d’actes terroristes », en vertu du Code pénal. Le 29 septembre 2016, la haute cour de Kuala-Lumpur a ordonné sa mise en liberté, après avoir conclu que l’accusation n’avait pas réussi à prouver que les livres en sa possession avaient un caractère illégal. Le jour même de sa libération, Siti Noor Aishah a été arrêtée en vertu de la Loi sur la prévention de la criminalité et maintenue en détention durant 60 jours. Elle a ensuite été placée en résidence surveillée.

Sa deuxième arrestation, la plus récente, a eu lieu le 27 mars 2017, après que l’accusation, qui avait contesté la décision de la haute cour, eut obtenu gain de cause devant la Cour d’appel, qui a estimé qu’il fallait rejuger l’affaire. Siti Noor Aishah a été immédiatement placée en garde vue. Aucune caution n’a été proposée et Siti Noor Aishah est actuellement détenue sans inculpation, dans l’attente de sa prochaine audience, qui doit avoir lieu le 10 ou le 11 avril.

Lire l’information complète : Etudiante détenue pour possession de livres « interdits »